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Fredy Thuon

Du 1er au 4 octobre 2015

Fredy Thuon a présenté :

~~ LES NUITS DU GARAGE « SHOT & DONE PART 2 ~~

Régie principale : Laurent Chiffoleau
Lumière / Projection : Gael Jaton, Pierre Audemard, Simon Lehman

~~~~~~~~~~~~JEUDI 01 OCTOBRE~~~~~~~~~~~~~~~

Benjamin Begey - BILLGRABEN - Installation/vidéo/performance

~~~~~~~~~~~~VENDREDI 02 OCTOBRE~~~~~~~~~~~~

Damien Venot : sans titre (Expérimental-visual 9 min)

Enora Lalet : (+ Installation plastique) SOCIAL ANIMALS 6 min35 (inde), BLOW UP YOURSELF (l'envers) 4min55, et CHESS (Frankfurt - GoWest Festival - 5'12'')

Simon Lehmans : Rouge (5 min) Clip expérimental

Saïr /Repaze : The Last Gate (Animation /Peinture /Stop Motion)

Christophe Chelabi : CY-ren (4 min 11 projections d'’installations vivantes Bordeaux)

ImPassage (Documentaires, video reportage(s), voyage)

Pierre Audemard « LOUZINGOU YA BETO » (Notre vie en Kikongo) série documentaire filmée à Pointe-Noire, Congo-Brazzaville, épisodes 2 (9 min 37) 3 et/ou 6

Nkaya (2 min 58)

Nestor Nabiala (15 min 33)

Laurent Chiffoleau : Résidence mobile, extrait voyage. Patagonie.

~~~~~~~~~~~~~~Documentaires~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Marie-France Belissant : JuMeAUX (20 min)

Aurore Lesprit : À l’ombre du 35 (51Min08)

Adrien Camus : Parientes (11Min )

~~~~~~~~~~SAMEDI 03 OCTOBRE~~~~~~~~~~~~~~~~

ImaGéniA : (Courts métrages, films/vidéos expérimentales, animation, web séries projects & extraits)

Introduction/présentation thématique : « Les Films Indépendants & Artistiques » par Nicolas Bulf

Isa Solas : Pas de Nostalgie Camarades (52Min 35)

Oliver Henshley : Clip

Thibault Franc : Perfusion (12 Min33)

Fredy Thuon : Rosebud Zombies et/ou Silent Pulp (25 Min env chacun )

Antoine Verbièse : Human Beef - Tranché (durée 3 min chacun)

Pauline Ségalat : Ubik (4Min02)

Damien Venot : Laissez-moi rire (4 min) Coupez ! ça tourne (15 Min)

ANgledSeaters : Réalisations indépendantes étrangères avec ou sans la présence du réalisateur invité

Joel Cahen (London .U.k) Visual - Experimental Work

~~~~~~~~~~DIMANCHE 04 OCTOBRE~~~~~~~~~~~~~~

IndyVision : Films cultes/genre, cinéma indépendant, longs métrages, videos/films étrangers

MONOQUINIPROJECTIONS


POEME de Dan Browne
(Canada, 2015, vidéo, muet, couleur, 3 min.45)
Dan Browne, artiste canadien né en 1982 et vivant à Toronto, décrit ainsi ce poème visuel fugace et silencieux : « Une ode à mon environnement quotidien et à la présence de deux êtres : l’un arrivé récemment, l’autre parti dernièrement. Les images fusionnent dans des passages oniriques qui révèlent les potentiels infinis de la vision à l'égard des objets familiers ».

CAVALIER SEUL de Mathilde Delauna
(France, 2015, 16mm, couleur, 21 min.)
Une sorte de western absurde du bout du monde, mettant en scène les allers et venues de deux pseudo cow-girls paumées dans un no man's land islandais, entre vacances ratées, ruminations existentielles et recherche d'une (bonne) direction.

LE TRIANGLE D’OR (Triângulo Dourado) de Miguel Clara Vasconcelos
(Portugal, 2014, 16mm, couleur, vostf, 18 min.)
« Aux portes de Paris, où la Seine rejoint la Marne, Sheylla dévoile ses souvenirs, ses rencontres et ses sentiments des voyages qui l'ont amenée jusque là. Elle se prépare à partir de nouveau, mais quel sens faut-il prendre quand on peut partir en tous sens ? Le Triangle d'Or est un film fait de matériaux artisanaux, faits maison, même un peu fragiles. Avec un vélo, une caméra 16mm, un poème en mémoire et des acteurs non professionnels, j'ai essayé de parler du voyage, de l'amour, de la solitude, et des distances qui relient ces trois angles ».

LES ALLÉES SOMBRES de Claire Doyon
(France, 2015, couleur et n&b, vidéo et Super 8, 23 min.)
Délicate œuvre au noir, « Les allées sombres » se présente comme le premier volet d'un triptyque alchimique en tant que processus de recherche et de transformation d'une identité non fixée. Le passage dans le tronc d'un arbre dans une forêt sauvage et sereine ouvre sur un monde fragmenté constitué d'apparitions féériques, d'unions fugitives avec la nature, d'espaces de mémoire, dans une succession d'images découlant d'une expérience de la pure sensation.
Claire Doyon est l'auteure d'une série de courts métrages de fiction expérimentale (dont « Le Vent souffle où il veut », sélectionné à Cannes, Angers et Venise où il reçoit une mention spéciale du jury) et des « Lionceaux », un long métrage en sélection à la Quinzaine des Réalisateurs en 2003. Elle poursuit une voie toute personnelle, puisant dans son expérience de vie la matière de ses films. « Pénélope » (2012), portrait touchant de sa petite fille autiste à la rencontre de chamanes Mongols, a reçu le prix des Baumettes décerné par des détenus dans le cadre du FID Marseille.

ONDES ET SILENCE (The Quiet Zone) de Karl Lemieux & David Bryant
(Canada, 2015, couleur, 16mm, vostf, 14 min.)
Un documentaire expérimental dédié aux « réfugiés des ondes », ces personnes souffrant d’hypersensibilité électromagnétique et amenées à rechercher des « zones blanches ». Si cet essai évoque un scénario de science-fiction, ces migrants de l'intérieur, installés en Virginie-Occidentale autour de l’observatoire de Green Bank, dans le secteur connu sous le nom de « National Radio Quiet Zone » (zone nationale de silence radio), sont bien réels et témoignent d'un syndrome peu ou pas reconnu.Par un traitement visuel et sonore singulier, les réalisateurs (connus pour leur collaboration avec le groupe Godpeed You! Black Emperor) tentent de donner forme à un invisible qui nous traverse désormais sans discontinuer.

ETTRICK (SCOTTISH BORDERS) de Jacques Perconte
(France, 2015, couleur, vidéo, 57 min.)
Un tissage visuel fascinant, résultat d'une approche quasi impressionniste du matériau numérique, combinant l'industrie textile traditionnelle, les paysages forestiers d'Ettrick en Écosse et l'activité humaine au sein de la nature. « Puisque j’étais au coeur de la région du tweed. j’ai eu l’idée d’injecter quelque chose de la culture écossaise dans le paysage, de me servir des tartans comme d’un outil qui libérerait sa plasticité dans celle des images des forêts. De là j’ai voulu filmer les textiles en train d’être fabriqués. Paysage, textiles, machines et exploitation forestière se trouvaient ainsi liés. D’une certaine manière, quelque chose de documentaire se met en place dans mon travail, sans que pour autant je cherche à expliquer ou à raconter l’histoire d’un espace social ».